29 Jul 2009

Puregon 50 - France

Updated: 29 Jul 2009

Puregon 50 UI poudre et solvant pour solution injectable

Chez la femme :

Puregon est indiqué pour le traitement de l’infertilité féminine dans les situations cliniques suivantes :

  • Anovulation (y compris la dystrophie ovarienne polykystique - SOPK) chez les femmes ne répondant pas au traitement par le citrate de clomifène.
  • Hyperstimulation ovarienne contrôlée pour induire le développement de follicules multiples dans le cadre des programmes de procréation médicalement assistée [par exemple, fécondation in vitro avec transfert d'embryon (FIVETE), transfert de gamètes dans les trompes (GIFT),
    injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI)].

Chez l'homme :

  • Déficience de la spermatogenèse due à un hypogonadisme hypogonadotrope.

Puregon 50 Description, Presentation and Dosage

Puregon 50 Description

Puregon 50 Drug Description

Une ampoule contient 50 UI d’hormone folliculo-stimulante recombinante (FSH), ce qui correspond à 5 microgrammes de protéine (la bio-activité spécifique in vivo est environ égale à 10 000 UI de FSH /mg de protéine). La poudre pour solution injectable contient comme substance active la follitropine bêta, fabriquée par la technique de l'ADN recombinant à partir d’une lignée cellulaire ovarienne de hamster chinois (CHO). Après reconstitution, la solution contient 50 UI de follitropine bêta par ml.

Puregon 50 Presentation

Puregon 50 Presentation

Poudre et solvant pour solution injectable (poudre pour solution injectable et solvant pour préparation parentérale). Lyophilisat ou poudre blanche à presque blanche. Le solvant est une solution limpide et incolore.

Puregon 50 Manufacturer

NV Organon

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Puregon 50 Dosage

Puregon 50 Adult Dosage

Le traitement par Puregon devra être initié sous la surveillance d'un médecin ayant l'expérience du traitement des problèmes de fertilité.

Posologie
Posologie chez la femme
Il existe de grandes variations inter- et intra-individuelles dans la réponse ovarienne aux gonadotrophines exogènes. De ce fait, il est impossible de définir un schéma posologique unique. La posologie sera donc ajustée individuellement en fonction de la réponse ovarienne. Ceci nécessite la mise en oeuvre d'examens échographiques et d'une surveillance des taux d'estradiol.

D’après les résultats des études cliniques comparatives, il est recommandé d'administrer Puregon à une posologie plus faible que celle généralement utilisée pour la FSH urinaire, non seulement pour optimiser la maturation folliculaire, mais aussi pour minimiser le risque d'hyperstimulation ovarienne non souhaitée.

L'expérience clinique avec Puregon est basée sur un traitement pendant 3 cycles dans les deux indications.

L'expérience pratique en FIV a montré que le taux de succès du traitement reste le même pendant les quatre premières tentatives et diminue progressivement par la suite.

  • Anovulation

Un traitement séquentiel est recommandé, commençant par l'administration quotidienne de 50 UI de Puregon. La dose initiale est maintenue pendant au moins sept jours. En l'absence de réponse ovarienne, la dose quotidienne est ensuite progressivement augmentée jusqu'à ce que la croissance folliculaire et/ou les concentrations plasmatiques d'estradiol indiquent que la réponse pharmacodynamique est adéquate. Pour les concentrations d'estradiol, une augmentation quotidienne de 40 à 100% est considérée comme optimale. La dose quotidienne est ensuite maintenue jusqu'à l'obtention de conditions préovulatoires. Ces conditions sont obtenues lorsque l'échographie met en évidence un follicule dominant d'au moins 18 mm de diamètre et/ou lorsque les concentrations plasmatiques d'estradiol atteignent 300 à 900 picogrammes/ml (1000 à
3000 pmol/l). Sept à 14 jours de traitement suffisent habituellement à créer ces conditions.

L'administration de Puregon est alors interrompue et l'ovulation peut être induite par administration de gonadotrophine chorionique humaine (hCG).

Si le nombre de follicules répondeurs est trop élevé ou si les concentrations d'estradiol augmentent trop rapidement (plus d'un doublement par jour pendant deux ou trois jours consécutifs), la dose quotidienne devra être réduite.

Comme les follicules de plus de 14 mm peuvent conduire à une grossesse, la présence de multiples follicules préovulatoires de plus de 14 mm fait courir le risque de grossesses multiples. Dans ce cas, l'hCG ne sera pas administrée et la grossesse devra être évitée pour prévenir une grossesse multiple.

  • Hyperstimulation ovarienne contrôlée dans le cadre des programmes de procréation médicalement assistée

Les protocoles de stimulation utilisés sont divers. Une dose initiale de 100 à 225 UI est recommandée pendant au moins les quatre premiers jours. Ensuite, la dose peut être ajustée individuellement, en fonction de la réponse ovarienne. Des études cliniques ont montré que des
doses d'entretien comprises entre 75 et 375 UI pendant six à douze jours sont suffisantes, un traitement plus long étant néanmoins parfois nécessaire.

Puregon peut être administré seul ou, pour prévenir une lutéinisation prématurée, en association avec un agoniste ou un antagoniste de la GnRH. Lors de l'utilisation d'un agoniste de la GnRH, une dose totale de Puregon plus élevée peut être nécessaire pour obtenir une réponse folliculaire
adéquate.

La réponse ovarienne est surveillée par échographie et par dosage de l'estradiol plasmatique.

Lorsque l'échographie révèle la présence d'au moins trois follicules de 16-20 mm et que la réponse de l'estradiol est satisfaisante (concentrations plasmatiques d'environ 300-400 picogrammes/ml (1000-1300 pmol/l) par follicule de diamètre supérieur à 18 mm), la phase finale de maturation des follicules est induite par administration d'hCG. La ponction folliculaire destinée à recueillir les ovocytes est réalisée 34 à 35 heures plus tard.

Posologie chez l'homme

Puregon doit être administré à une posologie de 450 UI/semaine, de préférence répartie en trois doses de 150 UI, en association avec l'hCG. Le traitement devra être poursuivi pendant au moins 3 à 4 mois avant d'obtenir une amélioration de la spermatogenèse. Si un patient n'a pas répondu après cette période, le traitement combiné peut être poursuivi ; l'expérience clinique actuelle montre qu'un traitement pendant 18 mois voire plus peut être nécessaire pour obtenir une spermatogenèse.

Il n’y a pas d’indication spécifique pour l’utilisation de Puregon chez les enfants.

Mode d'administration
Puregon doit être reconstitué avec le solvant fourni. La solution ainsi reconstituée doit être immédiatement administrée. Afin d’éviter l’injection de volumes importants, 3 à 4 lyosphères de Puregon peuvent être dissoutes dans 1 ml de solvant. Lorsque seulement 1 à 2 lyosphères sont nécessaires, le volume peut être réduit jusqu’à 0,5 ml. Après la reconstitution de chaque lyosphère, il faudra vérifier visuellement si toute la matière lyophilisée a été complètement dissoute. La solution reconstituée ne devra pas être utilisée si elle contient des particules ou si elle n’est pas limpide.

Pour éviter les injections douloureuses et pour limiter les fuites au point d'injection, Puregon doit être administré lentement par voie intramusculaire ou sous-cutanée. En cas d'administration sous-cutanée, on changera les points d'injection afin d'éviter l'apparition d'une lipo-atrophie. Toute solution non utilisée doit être jetée.

L'injection sous-cutanée de Puregon peut être effectuée par le patient ou par son partenaire, si des instructions adéquates sont fournies par le médecin. Seuls les patients très motivés, correctement entraînés et conseillés par une personne compétente peuvent s'administrer eux-mêmes Puregon.

Puregon 50 Precautions, Reactions and Contraindications

Puregon 50 Special Precautions

Puregon 50 Special Precautions

  • L'existence d'endocrinopathies extra-gonadiques non contrôlées (anomalies thyroïdiennes, surrénaliennes ou hypophysaires) devra être exclue.
  • Il existe un risque accru de grossesses multiples après induction de l'ovulation par des préparations contenant des gonadotrophines. L’ajustement de la dose de FSH devrait pouvoir éviter le développement de plusieurs follicules. Les grossesses multiples, surtout d’ordre élevé,
    conduisent à un risque maternel accru et un risque de complications périnatales élevé. Les patientes devraient être informées des risques potentiels de naissances multiples avant de commencer le traitement.
  • La première injection de Puregon devra être pratiquée sous contrôle médical direct.
  • Etant donné que les femmes infertiles suivant des techniques d'assistance à la procréation, notamment des FIV, présentent souvent des anomalies tubaires, l'incidence des grossesses extrautérines peut être augmentée. Il est important de confirmer par une échographie précoce si la
    grossesse est intra-utérine.
  • Les taux de fausses couches chez les femmes poursuivant un traitement de procréation médicalement assistée sont plus élevés que dans la population non traitée.
  • Après utilisation des techniques de reproduction assistée (TRA), l’incidence des malformations congénitales peut être légèrement plus élevée qu’après conceptions naturelles. Ceci peut être dû à des différences dans les caractéristiques des parents (ex.: âge de la mère, caractéristiques du
    sperme) et à un risque accru de grossesses multiples.
  • Hyperstimulation ovarienne non souhaitée : pour les femmes, une évaluation échographique de la maturation folliculaire et un dosage de 'estradiol plasmatique seront réalisés avant le traitement et à intervalles réguliers pendant celui-ci. Hormis le développement d'un nombre élevé de follicules, les concentrations d'estradiol peuvent augmenter très rapidement (plus d'un doublement par jour pendant deux ou trois  ours consécutifs) et éventuellement atteindre des valeurs excessives. Le diagnostic d'hyperstimulation ovarienne peut être confirmé par  chographie. Si cette hyperstimulation ovarienne non souhaitée (c'est-à-dire n'entrant pas dans le cadre d'une hyperstimulation ovarienne  ontrôlée dans un programme de procréation  médicalement assistée) se produit, l'administration de Puregon devra être interrompue. Dan ce cas, on évitera toute possibilité de grossesse et l'hCG ne sera pas administrée parce qu'elle pourrait induire, en plus d'une ovulation multiple, un syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHSO). Les signes et symptômes cliniques d'un syndrome d'hyperstimulation Varienned'intensité légère sont des douleurs abdominales, des nausées, de la diarrhée et une  augmentation de volume discrète à modérée des ovaires ainsi que des kystes ovariens. En cas de syndrome d’hyperstimulation ovarienne, il a été rapporté des anomalies transitoires du bilan fonctionnel hépatique suggérant un dysfonctionnement du foie qui peut être associé à des anomalies morphologiques à la biopsie hépatique. Dans de rares cas, un syndrome d'hyperstimulation ovarienne sévère, susceptible de menacer le pronostic vital, peut apparaître.

Il se caractérise par de gros kystes ovariens (ayant tendance à se rompre), une ascite, souvent un hydrothorax et une prise de poids. Dans de rares cas, une thromboembolie veineuse ou artérielle peut survenir en association avec un SHSO.

  • Des tumeurs bénignes et malignes de l’ovaire et d’autres organes de la reproduction ont été rapportées chez les femmes ayant eu recours à plusieurs traitements médicaux pour traiter l’infertilité. Il n’a pas encore été établi si un traitement par gonadotrophines augmente ou non le
    risque de ces tumeurs chez les femmes infertiles.
  • Les femmes présentant des facteurs de risque généralement reconnus de thrombose, tels qu’un antécédent personnel ou familial, une obésité sévère (indice de masse corporel > 30 kg/m2) ou une thrombophilie connue, peuvent présenter un risque augmenté d’évènements thromboemboliques veineux ou artériel, au cours ou après traitement par gonadotrophines. Chez ces femmes, les bénéfices d’un traitement par FIV doivent être comparés avec les risques. On doit noter, d’autre part, que la grossesse elle-même expose aussi à un risque augmenté de thrombose.
  • Puregon peut contenir des traces de streptomycine et/ou de néomycine. Ces antibiotiques peuvent causer des réactions allergiques chez les personnes sensibles.
  • Chez l'homme, des taux élevés de FSH endogène révèlent une insuffisance testiculaire. Ce type de patients ne répond pas au traitement par Puregon/hCG.
  • Chez l'homme, afin d'évaluer la réponse, une analyse du sperme est recommandée 4 à 6 mois après l'initiation du traitement.

Puregon 50 Adverse Reactions

Puregon 50 Adverse Reactions

L'utilisation clinique de Puregon par voie intramusculaire ou sous-cutanée peut conduire à des réactions au site d'injection : ecchymoses, douleurs, rougeurs, gonflements et prurits sont fréquemment rapportés (3% des patients traités). La plupart de ces réactions locales sont modérées et transitoires.

Des réactions d’hypersensibilité généralisées, incluant érythème, urticaire, rash et prurit ont été peu fréquemment observées (0,1% des patients traités par Puregon).

Traitement chez les femmes :
Lors des essais cliniques, des signes et des symptômes liés à un syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHSO) ont été rapportés chez environ 4 % des femmes traitées par Puregon. D’autres effets indésirables en rapport avec ce syndrome ont été observés dans les études cliniques, incluant douleur et/ou congestion pelvienne, douleur et/ou distension abdominale, troubles mammaires (tension mammaire, douleur et/ou congestion), augmentation du volume des ovaires et avortement spontané. Tous ces effets ont été rapportés avec une fréquence d’environ 1% (douleur pelvienne et distension abdominale) ou inférieure à 1%.

Un faible risque d'augmentation de grossesses extra-utérines et de grossesses multiples a été observé.

D’autres symptômes plus généraux ont été rapportés, incluant céphalées et nausées (chez 1% au plus des femmes traitées par Puregon).

Dans de rares cas, une thromboembolie a été observée avec un traitement par Puregon/hCG. Ceci a également été rapporté sous traitement avec d'autres gonadotrophines.

Traitement chez les hommes :
Une gynécomastie et une acné peuvent occasionnellement survenir pendant le traitement par Puregon/hCG. Ce sont des effets connus du traitement par hCG. Chez un patient il a été rapporté un cas de kyste épididymaire.

Puregon 50 Contraindications

Puregon 50 Contraindications

  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.
  • Tumeurs de l'ovaire, du sein, de l'utérus, du testicule, de l'hypophyse ou de l’hypothalamus.
  • Saignements vaginaux de cause non déterminée.
  • Insuffisance ovarienne primaire.
  • Kystes ovariens ou hypertrophie ovarienne, sans relation avec une dystrophie ovarienne polykystique (SOPK).
  • Malformations des organes génitaux incompatibles avec une grossesse.
  • Myomes utérins incompatibles avec la grossesse.
  • Insuffisance testiculaire primaire.

Médicaments utilisés en

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